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Q4750-4752-4753

Je combine les posts 4750-4752 & 4753 ici.

 

no 4750
23-Sep-2020 3:03:37 PM EDT
Q !!Hs1Jq13jV6
Qui contrôle [exerce une influence significative sur] le parti « Clinton » [D]?
wikileaks.org/clinton-emails/emailid/22919
wikileaks.org/clinton-emails/emailid/24651
Qui contrôle [exerce une influence significative sur] le parti « Hussein » [D]?
wikileaks.org/clinton-emails/emailid/30480
Les différentes factions du contrôle [primaire] étranger?
Qui a payé le diplôme de droit de Harvard à _Hussein?
Qui a financé la vie politique de _Hussein?
Qui est le prince Al-Waleed bin Talal?
Pourquoi les dossiers scolaires de Hussein sont-ils sous scellés?
Des factions rivales [chacune avec un cheval dans la course] qui cherchent à obtenir le contrôle direct de la Maison-Blanche [+ARMÉE US] [+des milliards [transferts outre-mer de l’argent des contribuables américains]?
Tous travaillant ensemble [coordonné] [infiltration et non invasion] [VJ _HA].
Qu’advient-il des fonds des contribuables américains transférés à l’étranger sous couvert d’AIDES, de MIL, de CLIMAT, etc.?
Les contribuables américains financent la destruction de l’Amérique?
Q

 

no 4752
23-Sep-2020 3:13:52 PM EDT
Q !!Hs1Jq13jV6

FYI_John.png

 

no 4753
23-Sep-2020 3:32:21 PM EDT
Q !!Hs1Jq13jV6
>>10758597
djtforthewin.jpg

============
MON ANALYSE
============

Je vous invite à vous prendre un café, ou un stimulant quelconque pour rester éveillé pendant la longue lecture qui se présente à vous, on va entrer dans beaucoup de détails dans ce post.

Je commence à l’envers avec le post #4753. On lis un tweet de Trump qui date du 11 décembre 2015 et qui dit « L’hurluberlu Prince Al-Waleed bin Talal veut contrôler nos politiciens américains avec l’argent de papa. Il ne pourra pas quand je serai élu. #Trump2016. »

Et dans le post précédent, #4752, on voit que le compte twitter de John Solomon a été temporairement mis hors-ligne. Il est revenu depuis et a écrit ceci: « J’ai cru comprendre que mon compte Twitter était un peu en panne. On m’a dit que ce n’était pas de la censure mais plutôt de la sécurité de Twitter détectant une tentative malveillante de piratage de mon compte. Cela a été corrigé. J’ai toujours activé l’authentification à deux facteurs. C’est un excellent moyen que Twitter offre pour vous protéger. » Évidemment, on ne saura pas si c’est, malgré que ce soit possible.

Mais pourquoi Q poste-t-il l’image de la potentielle censure de John Solomon? On va parler de celui qui, en 2015, détenait plus d’actions de Twitter que son co-fondateur (Jack Dorsey), Al-Waleed bin Talal.

Pour ça, il faut comprendre le post #4750.

 

Commençons par lire les trois courriels rendus publics par Wikileaks et partagés par Q:

#1

De : H [mailto:[email protected]]
Envoyé : dimanche 4 mars 2012 18h25

Pour : Valmoro, Lona
Cc : Huma Abedin <[email protected] >
Sujet : HORAIRE

J’aimerais voir :
George Soros, qui a peut-être demandé un rendez-vous
Jeff Skoll, qui dirige la conférence Skoll à Oxford à laquelle je n’ai pas assisté. Jan Piercy sait comment le joindre.

 

De : Valmoro, Lona J <[email protected] >
Envoyé : dimanche 4 mars 2012 18h41
À : Huma Abedin
Cc : Sujet : Re : Programme

Oui sur Soros. Jeff est ici du 25 au 27 avril et sur mon écran radar pour la réunion de DC.

 

Notez ben l’adresse « clitonemail.net ». Ces courriels ont été envoyés à partir d’un serveur privé non-autorisé et non sécurisé.

 

#2:  (« H » = Hillary)

Message original
De : Sullivan, Jacob J <[email protected]>
Pour : H
Envoyé : Mon Jan 24 16:39:46 2011
Sujet : Fw : Troubles en Albanie

Pour votre information :

Message original

 

De : Gordon, Philip H
Pour : Verma, Richard R ; Sullivan, Jacob J ; Abedin, Huma ; Burns, William J
Envoyé : Mon Jan 24 16:23:01 2011
Sujet : Objet : Troubles en Albanie

 

Message original—-

De : Verma, Richard R
Envoyé : lundi 24 janvier 2011 5:41
Pour : Sullivan, Jacob J ; Abedin, Huma ; Gordon, Philip H ; Burns, William J
Sujet : FW : Troubles en Albanie

Le message ci-dessous est de George Soros pour la Secrétaire. Comprendez que son organisation passait aussi par d’autres canaux. .

 

Message original—–
De : Jonas Rolett [mailto :
Envoyé : dimanche 23 janvier 2011 13:39
Pour : Verma, Richard R
Sujet : Re : Troubles en Albanie

Rich,

Voici le texte du message. Je suis disponible pour parler à tout moment.

Merci,

Jonas

 

Chère Hillary,

Une situation grave est apparue en Albanie, qui nécessite une attention urgente aux niveaux supérieurs du gouvernement américain. Vous savez peut-être qu’une manifestation de l’opposition à Tirana vendredi a entraîné la mort de trois personnes et la destruction de biens. Il y a de sérieuses inquiétudes quant à de nouveaux troubles liés à une contre-manifestation qui sera organisée par le parti au pouvoir mercredi et à une manifestation de suivi par l’opposition deux jours plus tard pour commémorer les victimes. La perspective de voir des dizaines de milliers de personnes descendre dans la rue dans un environnement politique déjà enflammé est de mauvais augure pour le retour de l’ordre public et le fragile processus démocratique du pays.

Je pense que deux choses doivent être faites d’urgence :

1. Faire peser tout le poids de la communauté internationale sur le Premier ministre Berisha et le chef de l’opposition Edi Rama doit prévenir d’autres manifestations publiques et modérer ses déclarations publiques.

2. Nommer un haut fonctionnaire européen comme médiateur.

Si je suis préoccupé par la rhétorique utilisée par les deux parties, je suis particulièrement inquiet des actions du Premier ministre. Il existe une cassette vidéo de membres de la Garde nationale tirant sur les manifestants depuis le toit du Premier ministre. Le procureur (nommé par le parti démocratique) a émis des mandats d’arrêt contre les personnes en question. Le Premier ministre avait auparavant accusé l’opposition d’avoir tué intentionnellement ces militants en guise de provocation.

Après la sortie de la cassette, des députés de son parti ont accusé le procureur de préparer un coup d’État en collaboration avec l’opposition, une accusation que M. Berisha a réitérée aujourd’hui. Aucune arrestation n’a été effectuée à ce jour.

La manifestation résulte des protestations de l’opposition sur le déroulement des élections parlementaires de 2009. L’environnement politique s’est détérioré depuis lors et se rapproche maintenant des niveaux de 1997, lorsque des problèmes similaires avaient fait basculer le pays dans l’anarchie et la violence. Certains signes indiquent que le contrôle d’Edi Rama sur son propre peuple est en train de s’effriter, ce qui pourrait conduire à de nouvelles violences.

Les États-Unis et l’UE doivent travailler en parfaite harmonie sur ce point, mais compte tenu des aspirations européennes de l’Albanie, l’UE doit prendre l’initiative. C’est pourquoi je suggère de nommer un médiateur tel que Carl Bildt. Martti Ahtisaari ou Miroslav Lajcak, qui ont tous des liens étroits avec les Balkans.

Ma fondation à Tirana suit de près la situation et peut fournir une analyse indépendante de la crise.

Je vous remercie,

George Soros

 

#3:

Message original
De : sbwhoeop
Pour : H
Envoyé : W ed Nov 17 18:10:42 2010
Sujet : H : pour info. Sid

J’en ai entendu parler hier. Pelosi a également déclaré à Democracy Alliance: « Quand je vais à la Maison Blanche, j’ai l’impression d’avoir affaire au jeune sénateur de l’Illinois ». Messina a été sérieusement touchée ce matin. Goulsbee a débattu de Trumka (Why21212) et a été vaincu. Mémo sur l’Europe à suivre… Sid

 

Sam Stein <http://www.huffingtonpost.com /t he-news/reporting/sam -stein>

[email protected] 1 Rapport HuffPost

George Soros révèle aux donateurs progressistes qu’Obama n’est peut-être pas le meilleur investissement
<http://www.huffingtonpost.com/2 010/11/17/george-so ros-obama n 785022.html>

Posté : 11-17-10 04:10 PM I Mis à jour : 11-17-10 16:34

WASHINGTON — Lors d’une réunion privée mardi après-midi, George Soros, un partisan de longue date des causes progressistes, a exprimé des critiques sévères à l’égard de l’administration Obama, allant jusqu’à suggérer que les donateurs démocrates orientent leur soutien quelque part autre que le président.

Le financier hongro-américain s’adressait à une petite assemblée de donateurs qui s’était réunie à Washington D.C. pour le rassemblement annuel de l’Alliance pour la démocratie – une communauté formelle de personnes bien financées, à l’esprit progressiste et militants.

Selon de multiples sources ayant connaissance de ses propos, Soros a déclaré aux personnes présentes qu’il est « habitué à lutter contre la perte mais n’aime pas perdre sans se battre ».

« Nous venons de perdre cette élection, nous devons tracer une ligne », a-t-il déclaré, selon plusieurs sources démocrates. « Et si cette le président ne peut pas faire ce dont nous avons besoin, il est temps de commencer à chercher ailleurs ».

Michael Vachon, un conseiller de Soros, n’a pas contesté ce commentaire, bien qu’il ait souligné qu’il n’y avait pas de transcription d’une réunion privée à vérifier. Vachon a également précisé que le donateur progressiste de longue date ne faisait pas référence à un défi primaire au président.

« M. Soros soutient pleinement le président en tant que chef du parti démocratique », a déclaré M. Vachon. « Il ne suggérait pas que nous cherchions un autre candidat pour 2012. Ses commentaires ont été faits lors d’une conversation privée et informelle qui portait sur la nécessité pour les progressistes d’être plus énergiques dans la promotion de leur programme. Il soulignait l’importance d’être entendu par les élus ».

Le mécontentement de l’administration Obama ne s’est pas limité à la rencontre privée de Soros avec les donateurs. Mercredi matin, le chef de cabinet adjoint Jim Messina a reçu plusieurs questions difficiles lors de son discours à l’Alliance pour la démocratie.

Selon une source présente dans la salle, il a été interrogé à plusieurs reprises sur les raisons pour lesquelles l’administration a refusé d’être plus combative avec les républicains, tant au niveau de la communication que de la stratégie législative. Une autre source dans la salle a déclaré que l’échange était pas entièrement litigieux car les gens exprimaient simplement leur frustration sur le fait que « nous venons de sortir d’une élection où la droite et les républicains ont déformé ce qui se passait ».

Les demandes de commentaires de la Maison Blanche n’ont pas été retournées, bien qu’un agent démocrate sympathisant de l’administration ait déclaré que le mécontentement de Soros à l’égard de la Maison Blanche n’était « guère une nouvelle ». Les sources qui ont relayé cette information et d’autres échanges ont insisté sur l’anonymat, citant les règles strictes interdisant de parler à la presse qui accompagnent la participation à la réunion.

Le ton a néanmoins été jugé sensiblement différent cette année par rapport aux années précédentes. En 2008, les représentants d’Obama ont été reçus relativement chaleureusement lorsqu’ils ont évoqué la nécessité d’allouer des fonds à la campagne présidentielle. D’autres institutions progressistes ont été laissées – avec une certaine amertume – à la recherche de miettes. Mais, dans l’ensemble, les donateurs ont estimé que leur investissement avait été judicieux, les démocrates reprenant le contrôle de la Maison-Blanche et renforçant leur majorité au Congrès.

Cette année, après un coup d’éclat lors des élections de 2010 et une certaine stagnation sur les principales questions législatives, la dynamique a été sensiblement différente. Comme l’a dit un participant: « C’était une atmosphère sobre… les gens cherchent des réponses mais ils ne sont pas réticents à faire le travail.

Si le commentaire de Soros a donné à certains participants l’impression qu’il applaudirait un défi de premier ordre lancé au président, les sources ponctuelles disent que c’était différent. Il est plutôt temps de réorienter les fonds vers une infrastructure progressive qui prendra en charge les tâches que le président ne peut ou ne veut pas se charger.

« Les gens sont déterminés à aider à construire une infrastructure progressiste et à s’assurer qu’elle existe non seulement dans les mois à venir, mais aussi à long terme », a déclaré Anna Burger, secrétaire au Trésor du SEIU, à la retraite. « Au lieu d’être bousculée par cette élection, elle a donné aux gens le pouvoir de se lever de manière plus importante ».

« Il y a eu de la frustration », a déclaré un agent démocrate qui a assisté aux réunions. La principale préoccupation était le message. Je crois qu’ils sont frustrés que le président ne soit pas plus direct. Mais je n’ai pas eu le sentiment que l’engagement de quiconque dans le mouvement progressiste vacillait… Le consensus général est que le soutien doit aller au-delà d’une personne et porter davantage sur un mouvement. Je ne sais pas si nous sommes allés plus loin ».

Un de ces « mouvements » est un bras gouvernemental extérieur pour égaler les conservateurs lors des élections de 2012. Depuis plusieurs semaines, des discussions ont été menées par le fondateur de Media Matters for America, David Brock, sur la nécessité de créer un groupe qui diffuserait des publicités, mènerait des recherches sur l’opposition et remplirait des fonctions de réaction rapide. Ces discussions se sont poursuivies la semaine dernière, bien que des différends aient commencé à apparaître quant au rôle le plus efficace d’un tel groupe.

Comme l’a fait remarquer un militant de l’Alliance pour la démocratie: « Il y a une poignée de bailleurs de fonds engagés dans l’idée de prendre en charge les intérêts des entreprises en politique… Je pense que la décision Citizens United [autorisant les dons illimités des entreprises dans les campagnes] [de la Cour suprême] a intellectuellement provoqué un changement de volonté de traiter l’argent des entreprises. Les résultats des élections ont divisé les partenaires de l’Alliance pour la démocratie, et non pas le milieu, entre ceux qui disent qu’il faut riposter et ceux qui disent qu’il faut changer les règles ».

 

Maintenant que ceci est derrière nous, revoyons cette portion du post de Q:

Qui contrôle [exerce une influence significative sur] le parti « Clinton » [D]?
wikileaks.org/clinton-emails/emailid/22919
wikileaks.org/clinton-emails/emailid/24651
Qui contrôle [exerce une influence significative sur] le parti « Hussein » [D]?
wikileaks.org/clinton-emails/emailid/30480

 

On peut imaginer que George Soros avait ses mains bien installées dans l’administration Obama. Quand Soros appelle, Hillary & Obama répondent. Après tout, ils semblent être de bons amis.

 

Et depuis Trump, Soros sent son pouvoir s’effriter de plus en plus et tente d’aider les démocrates à reprendre le contrôle en manipulant la démocratie américaine:

 

Soros croit que Trump est un phénomène passager qui disparaîtra en 2020 ou avant:

 

Continuons avec cette portion:

Les différentes factions du contrôle [primaire] étranger?
Qui a payé le diplôme de droit de Harvard à _Hussein?
Qui a financé la vie politique de _Hussein?
Qui est le prince Al-Waleed bin Talal?
Pourquoi les dossiers scolaires de Hussein sont-ils sous scellés?

Ceux qui connaissent Q depuis bien plus longtemps se rappelleront du nom mentionné plus tôt, « Al-Waleed bin Talal ». Q demande qui il est.

Dans de message de Q daté du 2 novembre 2017, il demande comment est-ce que l’Arabie Saoudite a accueilli Trump, Obama et Clinton lors de leurs visites dans cette nation.

Pour Hillary Clinton, je n’ai pas trouvé de vidéos, il n’y en a peut-être pas. Par contre il existe tout de même plusieurs photos d’elle avec le roi Salman à diverses occasions. Les rencontres semblent plaisantes, mais comme vous verrez, l’accueil n’est clairement pas aussi impressionnant que pour Trump.

 

Pour Obama, pas de poignée de main, c’est un gouverneur qui l’accueille, et comme le dit Jake Tapper de CNN dans cette vidéo (bit.ly/2DpYWCp), c’est un « accueil froid. »

 

Pour Trump, une grande cérémonie, un passage aérien, et accueilli par le roi (bit.ly/2NBlTY7).

Q demande « pourquoi est-ce pertinent »? Eh bien, vous, comment vous accueillez les gens que vous appréciez versus ceux qui sont moins importants pour vous, ou que vous n’aimez pas?

Toujours le 2 novembre, post #57, Q demande « Qui a fait un voyage en secret en Arabie Saoudite?  Et quel est le but d’une rencontre en face-à-face versus un appel téléphonique? » En personne, dans un environnement contrôlé, ça prévient les interruptions de signaux électroniques par des ennemis.


Le 3 novembre, Q continue de parler du voyage de Jared Kushner (JK) et de l’Arabie Saoudite (AS).

JK & IT in SA

Il pose les questions suivantes (toujours avec la méthode socratique):

En 2016, le roi Salman a dit avoir financé 20% de la campagne présidentielle d’Hillary Clinton.

Le lendemain, 4 novembre 2017, le prince Al-Waleed bin Talal est arrêté dans une purge de l’entourage du roi Salman (11 princes et 38 hauts placés, et éventuellement plus de 200 personnes).

Le 21 mars, le journal britannique The Intercept révèle en exclusivité que dans la dernière semaine d’octobre,Jared Kushner, le gendre et conseiller sénior de Donald Trump, a passé quelques jours avec le prince Mohammad bin Salman et lui donné la liste des gens dans son entourage lui sont déloyaux. Qui sait, peut-être aussi ont-ils parlé des qui financent le terrorisme. Si vous n’avez pas compté, le 21 mars, c’est 138 jours après que Q nous l’ait dit.

Toujours le 4 novembre, Q nous demande de regarder les lois concernant les gens inculpés en Arabie Saoudite versus les lois américaines. Il demande aussi « Quelle force est déployée et active en Arabie Saoudite? »

 

Le 22 novembre, soit 18 jours plus tard après que Q nous l’ait dit, le Daily Mail révèle en exclusivité que des contracteurs de Blackwater ont été utilisés pour interroger et possiblement torturer les princes saoudiens et les détenus.

 

Faisons un petit retour dans le passé. Le 1er octobre 2017, il y a eu une fusillade à Las Vegas.

Le mois suivant, le 5 novembre 2017, Q nous demande de quel hôtel la fusillade a eu lieu, de quel étage, à qui les étages du haut appartiennent, pourquoi ces questions sont importantes et quel lien est-ce que ça peut avoir avec ce qui est arrivé en Arabie Saoudite le 4 novembre.

 

Donc, un peu de contexte avant.
L’hôtel casino Mandalay Bay de Las Vegas est opéré par MGM Resorts International. Les étages 35 à 39 de l’hôtel appartiennent à une compagnie indépendante appelée Four Seasons Hotel. Elle opère ses étages de façon indépendante. Cette compagnie est détenue principalement par 2 actionnaires majoritaires se partageant chacun 47.5% des parts. Ces deux actionnaires sont Bill Gates et le Prince saoudien Al-Waleed bin Talal.  Bin Talal est aussi le 2ème plus gros actionnaire individuel de News Corp & Twitter (et il déteste Trump).

Il y a longtemps, le roi ibn Saud a eu de nombreux enfants, dont Salmane ben Abdelaziz Al Saoud. Salmane est devenu roi, et a éventuellement donné le trône au Prince Mohammad en novembre 2017, après avoir annoncé sa retraite. Il semblerait que Mohammad était en voyage à Las Vegas le 1 octobre 2017 pendant que son père était en Russie. On le verrait être escorté par la SWAT de Las Vegas dans cette vidéo.

La fusillade a eu lieu le 1er octobre à partir du 32ème étage du Mandalay Bay. Il est suggéré ici que les armes & munitions ont possiblement été transportées aux étages supérieurs via les ascenseurs privés puis descendus par les escaliers dans la chambre au 32ème étage. Le lien que Q semble proposer ici est que bin Talal aurait été impliqué dans l’attaque à Las Vegas, qui aurait servi de camouflage pour une tentative d’assassinat sur le futur prince couronné.

De là l’importance de Al-Waleed bin Talal. Gardez en tête que tout ceci reste à confirmer.

Il est possible que la censure de Trump sur twitter, la censure des républicains, le « shadow banning », la censure des discours conservateurs et de leurs membres soient lié à bin Talal. Il n’est pas impossible que ce que John Solomon a vécu était un véritable problème informatique, mais il se pourrait que ce soit par exprès aussi. Dans tous les cas, ce fût court, et c’est revenu à la normale.

 

Petite note additionnelle pour les plus récents dans le monde de « Q ».

Le 8 novembre, le président Donald Trump écrit dans un tweet « Félicitations à tous les déplorables et aux millions de personnes qui nous ont donné une MASSIVE (304-227) victoire au collège électoral! » (« Déplorable » réfère au fait que Hillary Clinton avait dit qu’on pouvait mettre la moitié des supporters de Trump dans un ‘panier de déplorables’. ») Sur la photo avec le tweet, on voit 6 personnes, dont Trump et son directeur des médias sociaux, Dan Scavino, qui font un ‘thumbs up’.

DOITQ thumbs up

Sur le bureau de Trump se trouve un journal. Le Financial Times. Sur la page couverture on peut reconnaître la photo du prince Mohammad bin Salman. L’entête dit: « Princes et magnats arrêtés dans le cadre de la répression de la corruption en Arabie Saoudite. »

Financial Times Mohamad bin Salman

Maintenant, revenons à la photo du tweet de Trump. Si on clique sur l’image et qu’on inspecte le code source de la photo, on peut lire le nom de la photo sur le serveur. Quand on partage une photo sur Twitter, celle-ci est entreposée sur le serveur de twitter et automatiquement renommée. Le nom du fichier se compose de 15 caractères qui peuvent être soit une lettre majuscule, soit une lettre ou minuscule ou soit un chiffre.

DOITQ twitter large

Donc pour chaque caractère, il y a 62 possibilités. Étant donné que les caractères peuvent se répéter, on multiplie par 62 au caractère suivant, et ainsi de suite jusqu’à l’obtention de 15 caractères. À moins de pouvoir accéder à la photo directement sur le serveur de Twitter, il y a 1 chance sur 916’132’832 que les 5 premiers caractères soient ce qu’on désire. Et quel sont les 5 premiers caractères?

DOITQ twitter claire

« DO IT Q ». (« Fais-le Q » ou « Faites le Q »)

Et quand on relie les pouces de tous ces gens, on obtient la lettre Q.

DOITQ thumbs connected

Quelles sont les chances, mathématiquement parlant, que ce soit un hasard?

 

Finalement, le 19 décembre, Q nous annonce que plus de 3’000 enfants (esclaves sexuels) ont été rescapés grâce à cette la purge. Et il ajoute qu’Haiti et la Croix Rouge sont maintenant ciblés.

3K missing children saved SA

 

Donc on revient aux questions de Q:

Les différentes factions du contrôle [primaire] étranger?
Qui a payé le diplôme de droit de Harvard à _Hussein?
Qui a financé la vie politique de _Hussein?
Qui est le prince Al-Waleed bin Talal?
Pourquoi les dossiers scolaires de Hussein sont-ils sous scellés?

 

On va tenter de répondre à la question de l’éducation à Harvard de Barack Obama.

Tiré d’un article de Investors.com datant de 2012. Traduction:

Le passé d’Obama : Une chronique de 1979 confirme notre éditorial de 2008, affirmant que le 44e président pourrait devoir son ascension fulgurante à une éducation financée par le conseiller antisémite à un milliardaire saoudien.

Le 9 septembre 2008, nous avons publié un éditorial dans le cadre de notre tentative d’évaluer correctement le sénateur junior de l’Illinois de l’époque, Barack Obama, dont le passé était quelque peu flou. Nous avons souligné le lien entre un certain Dr Khalid Abdullah Tariq al-Mansour, né Donald Warden, un partisan de l’islamisme détestant Israël et conseiller principal du prince saoudien radical Al-Waleed bin Talal, et un étudiant universitaire.

Cet étudiant, un jeune Obama, a trouvé les faveurs d’al-Mansour et sera un jour président alors qu’Israël est abandonné par l’Amérique et que le Moyen-Orient s’enflamme au milieu d’une mer d’excuses présidentielles, dont une pour notre liberté d’expression.

Dans une interview télévisée en 2008 sur la chaîne câblée d’information de New York, NY1, Percy Sutton, 88 ans, ancien président de Manhattan et candidat crédible à la mairie en 1977, a fait des révélations intéressantes sur ses liens avec le jeune Obama.

Sutton a dit au journaliste de NY1, Dominic Carter, dans l’émission « Inside City Hall »: « J’ai été présenté à (Obama) par un ami qui collectait des fonds pour lui. » Il a demandé à Sutton d’écrire une lettre de soutien à la candidature d’Obama à l’école de droit de Harvard.

« Le nom de l’ami est le Dr Khalid al-Mansour, du Texas », a déclaré Sutton. « Il est le principal conseiller de l’un des hommes les plus riches du monde. Il m’a parlé d’Obama. »

Sutton a rappelé qu’al-Mansour a dit qu' »il y a un jeune homme qui a postulé à Harvard. Je sais que vous avez quelques amis là-bas parce que vous y alliez pour parler. Pourriez-vous s’il vous plaît écrire une lettre de soutien à son égard ? » Sutton l’a fait.

Selon le chroniqueur de Newsmax Kenneth Timmerman, « A l’époque, Percy Sutton, ancien avocat de Malcolm X et ancien partenaire commercial d’al-Mansour, dit qu’il (al-Mansour) collectait des fonds pour les études supérieures d’Obama, al-Mansour représentait des membres haut placés de la famille royale saoudienne cherchant à faire des affaires et à exercer une influence aux Etats-Unis ».

Ces révélations de Timmerman ont été rejetées comme étant les divagations d’un vieil homme aux facultés et aux souvenirs défaillants. Maintenant, d’autres points ont été déterrés et reliés par le blogueur Frank Miele sur Daily InterLake.com. Il cite une chronique de novembre 1979 du commentateur de télévision et chroniqueur respecté du Chicago Tribune, Vernon Jarrett, intitulée « Les Arabes vont-ils supporter les Noirs avec de l’argent? »

Si ce nom vous semble familier, feu Vernon Jarrett était le beau-père d’une certaine Valerie Jarrett, qui allait devenir ce que Miele appelle « le consigliere de la Maison Blanche d’Obama ». M. Jarrett était un collègue et l’un des meilleurs amis de Frank Marshall Davis, l’ancien journaliste de Chicago et communiste de longue date qui s’est installé à Hawaï à la fin des années 40 et qui, des années plus tard, s’est lié d’amitié avec Stanley et Madelyn Dunham et leur fille Stanley Ann, mère de Barack Obama.

Davis est connu pour avoir joué un rôle actif dans l’éducation du jeune Obama, de l’âge de 10 ans jusqu’à ses 18 ans. Il a quitté Hawaii pour sa première année à l’Occidental College de Los Angeles en 1979. C’était la même année qu’al-Mansour cherchait un soutien financier arabe pour des étudiants tels qu’Obama.

La chronique de Vernon Jarrett détaille comment al-Mansour lui a parlé d’une proposition qu’il a faite au secrétaire général de l’OPEP, René Ortiz, concernant un programme visant à dépenser « 20 millions de dollars par an pendant 10 ans pour aider 10 000 étudiants issus de minorités chaque année, notamment les noirs, les arabes, les hispaniques, les asiatiques et les natifs américains ».

Ces étudiants minoritaires migreraient ensuite à travers le système politique en promouvant les causes palestiniennes et islamistes radicales. Al-Mansour a déclaré à Jarrett que le programme avait été approuvé par Ortiz et d’autres administrateurs de l’OPEP.

Nous avons donc ici l’intérêt d’Al-Mansour à créer un fonds pour apporter « une aide financière aux étudiants défavorisés », un homme ayant des liens avec la famille royale saoudienne, en particulier le prince Alwaleed bin Talal, qui a ensuite demandé à un éminent homme politique de New York d’intercéder en faveur d’Obama, étudiant à l’université.

Le fonds de l’OPEP n’est guère mentionné après la chronique de Jarrett et il n’existe aucune preuve officielle que de tels fonds ont aidé Obama à passer le cap de l’université.

Mais la chronique de Jarrett confirme que des personnalités comme Khalid al-Mansour et Davis ont fourni au jeune Obama un réseau de soutien et un élan idéologique qui explique beaucoup de choses dans le contexte actuel.

Al-Mansour a déclaré un jour à un auditoire en Afrique du Sud que « les Palestiniens sont traités comme des sauvages ». Notre ex-président, Jimmy Carter, qui sera bientôt le deuxième pire, ainsi que le révérend Jeremiah Wright, sur les bancs duquel Obama a siégé pendant deux décennies, pourraient être d’accord avec lui. Al-Mansour a également accusé les juifs israéliens de « voler la terre de la même manière que les chrétiens ont volé la terre des Indiens d’Amérique ».

Lorsqu’il était connu sous le nom de Donald Warden, selon le Social Activism Project de l’université de Californie à Berkeley, Al-Mansour était le mentor du fondateur du Black Panther Party, Huey Newton, et de son associé, Bobby Seale. Que voyait cet extrémiste radical dans le jeune Obama pour qu’il cherche à parrainer et à financer son éducation?

Nous avons maintenant un président qui s’incline devant les princes saoudiens et snobe le premier ministre d’Israël, notre seul véritable allié au Moyen-Orient, tout en s’excusant par ses propres mots au Caire ou par l’intermédiaire de notre ambassade égyptienne auprès de ceux qui veulent nous tuer parce que nous représentons la liberté d’expression et de religion et un véritable gouvernement représentatif.

Sur le plan intérieur, il prêche le « sacrifice partagé » et la redistribution des richesses tout en faisant la guerre aux institutions capitalistes et aux entrepreneurs téméraires qui ont construit cette ville étincelante sur une colline. L’adulte Obama a bien appris ses leçons, prêchant de chacun selon ses moyens et à chacun selon ses besoins.

Le passé est un prologue, disent-ils, et c’est certainement le cas d’Obama.

 

Maintenant, « Pourquoi les dossiers scolaires de Hussein sont-ils sous scellés? » Peut-être parce qu’il ne faudrait pas que le public américain apprenne toutes ces informations? (Si elles sont vraies).

Il se pourrait donc qu’Obama soit le produit de riches saoudiens, le résultat d’un investissement massif en temps, argent et énergie. Et si c’est le cas, c’est toute une réussite. C’est peut-être entre autre pour cette raison que nom de code des Services Secrets américains pour Obama était « renégat ».

 

On termine avec le reste du message de Q.

Des factions rivales [chacune avec un cheval dans la course] qui cherchent à obtenir le contrôle direct de la Maison-Blanche [+ARMÉE US] [+des milliards [transferts outre-mer de l’argent des contribuables américains]?
Tous travaillant ensemble [coordonné] [infiltration et non invasion] [VJ _HA].
Qu’advient-il des fonds des contribuables américains transférés à l’étranger sous couvert d’AIDES, de MIL, de CLIMAT, etc.?
Les contribuables américains financent la destruction de l’Amérique?

Cette portion réfère aux gens qui ont travaillé de l’intérieur pour détruire les actifs et acquis américains, pour affaiblir le peuple et semer le chaos. VJ, Valérie Jarrett, est considérée comme le « handler » (celle qui contrôlait, gérait) Obama. C’est aussi elle qui aurait présenté Michelle LaVaughn Robinson à Barack. HA, Huma Abedin, la protégée de Hillary Clinton et sa « deuxième fille » (comme elle l’appelait), fait partie des Frères Musulmans, tout comme sa famille.

Q parle de différentes factions qui veulent s’approprier une partie de la puissance américaine. Ici, on peut supposer que ces factions pourraient être Soros, les Rothschilds, les Frères Musulmans, ou d’autres. Peu importe qui elles sont, elles ont pris l’argent des américains et l’ont sorti du pays sous divers schèmes, comme l’aide internationale, l’aide militaire (comme le milliard promis à l’Ukraine) ou encore l’Accord de Paris, qui n’apportait strictement rien de bon à la nation.

Donc quand Q parle d’infiltration au lien d’invasion, tout ce post en est un exemple.

One Comment

  1. madame Shrek
    madame Shrek septembre 25, 2020

    À propos de l’accueil différencié de H. Clinton, Obama et Trump, voici une autre analyse: pour un arabe wahhabite saoudien (donc culturellement ce que nous appelons un psycho-rigide), noir et esclave sont quasi des synonymes, accueillir un président noir doit être psychologiquement très compliqué, d’où les tronches en biais et le service minimum, d’autant que les magouilles roulent tranquillement par ailleurs. Trump est un petit nouveau dans le Grand Jeu, il faut le séduire pour reconstruire avec lui le système précédent ou autre chose. H est la vieille copine de toutes les magouilles, on la reçoit sans chichi, et sans voile sur la tête d’ailleurs. Enfin, j’ai appris de source sure que les saoudiens sont profondément divisés, des plus modernes voulant transformer le pays aux plus intégristes prêts à financer l’entrisme et le terrorisme sur le temps long. SI Obama a été aidé par ces derniers, la faction aux manettes ne pouvait que le battre froid. J’ignore si c’est pertinent…

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